Organisation internationale de la Francophonie
Discours de M. Abdou Diouf - Paris, le 18 janvier 2005

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Discours de M. Abdou Diouf - Paris, le 18 janvier 2005

Discours prononcé par le Secrétaire général de la Francophonie devant les parlementaires membres de la section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie - Paris (France).

Permettez-moi d’abord de vous remercier de cette invitation et de l’honneur que vous me faites de m’accueillir parmi vous. Merci à votre Président, Monsieur le Député Bruno Bourg-Broc, d’avoir pris l’excellente et très utile initiative d’organiser cette rencontre avec la section française de l’APF. Je salue également le Sénateur Jacques Legendre, Secrétaire général parlementaire de l’APF, avec lequel j’entretiens régulièrement d’excellentes relations de travail et d’amitié.

Vous êtes toutes et tous en France parmi les meilleurs connaisseurs des affaires francophones. Vous en êtes aussi d’infatigables avocats. Pour l’OIF et pour moi-même, je tiens à vous le dire, vos réflexions, vos analyses, vos interventions, mais aussi vos actions personnelles ou collectives, celles que vous menez avec vos collègues parlementaires de l’espace francophone, sont très enrichissantes et très précieuses. Je les suis en tous cas avec un très grand intérêt, et j’en tiens, en permanence le plus grand compte.

Un certain nombre d’entre vous le savent : j’ai pris l’habitude de qualifier l’Assemblée parlementaire Francophone, pilier de notre dispositif institutionnel, de vigie démocratique de la Francophonie. Vous avez, dans ce domaine de la démocratie et des droits de l’Homme, des atouts irremplaçables : la légitimité des élus, l’expérience pratique de la vie démocratique, une grande liberté politique qui donne une véritable force à vos interventions.

Attentif à vos travaux, parce que vous êtes notre Assemblée consultative, je suis vraiment impressionné par la qualité et la variété de vos activités. Vous avez multiplié les sujets que vous abordez et que vous traitez, au-delà même du coeur de votre action qui porte sur la démocratie. Vous savez, et j’y insiste, combien je suis sensible à ce que vous faites pour renforcer la place des femmes dans la vie publique, pour faciliter l’accès des jeunes à la citoyenneté, pour lutter contre la propagation du VIH/SIDA, et puis bien entendu, à votre engagement en faveur de la diversité culturelle et linguistique et de la langue française.

Mais avant d’évoquer plus en détail certaines de ces questions, et puisque nous abordons une année nouvelle, après avoir achevé l’année 2004 avec notre Sommet de Ouagadougou, je souhaiterais vous faire quelques observations destinées à compléter et prolonger le bilan d’activités que j’ai présenté en juillet dernier à Charlottetown à l’occasion de la Trentième session annuelle de l’APF.

Quand une nouvelle année commence, on peut difficilement éviter de se pencher sur l’année qui vient de s’écouler. Il nous faut à cette occasion réfléchir sur les leçons que nous devons en tirer pour notre action à venir.

Comme vous, j’en suis convaincu, mes premières pensées vont vers ces populations des pays de l’Océan Indien si durement atteintes par cette terrible catastrophe du 26 décembre dernier. C’est un drame qui nous frappe, qui nous choque à cause de l’ampleur et de la brutalité des ravages provoqués par ce séisme. Ces images si fortes et ces témoignages diffusés instantanément par toutes les télévisions du monde ont renforcé le sentiment de proximité, la force de notre compassion face à cette épouvantable tragédie. Ce choc a légitimement déclenché une réaction internationale forte d’émotion et d’action. Un formidable mouvement de solidarité publique et privée se manifeste dans le monde entier. Il exprime ces valeurs d’humanisme auxquelles nous sommes si fortement attachés. Nous devrons soutenir ce mouvement, comprendre cette leçon de solidarité et la portée qu’elle peut avoir sur la manière dont pourrait évoluer notre capacité collective à lutter contre les déséquilibres et les inégalités du monde. Sachons remettre en question 3 quelques unes de nos certitudes et de nos résignations et redonner de la valeur et du sens à notre quête commune vers cette civilisation de l’universel sur laquelle Léopold Sédar Senghor nous a si bien ouvert les yeux. Rétrospectivement, nous ne pouvons nous empêcher de penser, à l’occasion de ce drame, aux catastrophes qui ont touché d’autres pays, qui ont frappé récemment certains de nos pays membres. Ne les oublions pas ! Et réfléchissons aux efforts renouvelés que nous devrons accomplir désormais pour traduire notre volonté, notre besoin d’être mieux et plus solidaires.

Je pourrais revenir sur d’autres épisodes douloureux de l’année 2004. Les éléments négatifs et préoccupants du bilan ne manquent pas. Je reste, comme vous, constamment révolté par ces trop nombreux cas de violations des droits de l’Homme, d’atteintes à la démocratie, d’irresponsabilités politiques qui nourrissent et font durer les crises et les conflits, qui attisent les haines et les instrumentalisent.

Mais je voudrais plutôt essayer avec vous de retenir de cette année 2004 quelques notes d’espoir qui doivent stimuler notre engagement et notre réflexion sur notre action.

Laissez-moi vous rappeler quelques exemples, non exhaustifs mais significatifs. Ainsi au Maroc, il nous faut noter l’adoption du nouveau Code de la Famille qui réforme en profondeur la situation de la femme, et plus récemment cette expérience de témoignages publics de victimes de violations des droits de l’Homme par l’Instance « Equité et Réconciliation ». En vrac, je peux citer aussi le lancement par le NEPAD du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs, dont nous attendons beaucoup pour faire avancer sur ce continent la culture de la bonne gouvernance. Toujours en Afrique, la mise en place en mai du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, et ses efforts concrets pour intervenir rapidement dans les pays en conflit, en particulier au Soudan. Je voudrais également rappeler le lancement en novembre de la Conférence Internationale sur les Grands Lacs, qui doit favoriser durablement la paix, la sécurité et la coopération en Afrique centrale.

D’autres exemples doivent mériter notre attention parce qu’ils constituent des enjeux importants pour 2005 : la mise en oeuvre de l’accord de partage du pouvoir au Burundi, les élections législatives de mars en Guinée-Bissau. Ou bien encore le référendum constitutionnel de décembre en Centrafrique, étape encourageante d’un processus de sortie de crise et de stabilisation qui doit absolument progresser. Enfin, je ne peux manquer bien sûr de citer le cas de mon pays, le Sénégal, qui s’est distingué par la décision d’abolir la peine de mort, et qui a vu, en décembre, se concrétiser la conclusion d’un accord destiné à ramener la paix en Casamance. En dehors de l’Afrique, je ne voudrais retenir qu’un seul événement, porteur de beaucoup d’espoirs, mais aussi de grandes préoccupations : l’élargissement de l’Union Européenne, parce que de fait il concerne très directement la Francophonie. En effet, avec l’adhésion à Ouagadougou de sept nouveaux pays membres, celle-ci voit sa dimension européenne se développer, et donc l’enjeu linguistique, mais aussi celui de la diversité culturelle en Europe, devenir pour nous une question prioritaire.

Je n’ai pas choisi tous ces exemples au hasard, même si j’ai voulu en limiter le nombre pour ne pas être trop long.

Tous, très directement ou plus indirectement, ont un rapport avec l’action de l’OIF et de l’ensemble du mouvement francophone. Ils illustrent bien que les nombreux terrains sur lesquels nous sommes déjà engagés, où ceux sur lesquels nous allons devoir nous engager davantage, qu’ils concernent la paix, la démocratie, les droits de l’Homme, la solidarité pour le développement ou encore notre langue française et la diversité culturelle, connaissent des avancées que nous devons en permanence soutenir et développer.

Nous avons d’ailleurs bien mesuré depuis le Sommet de Beyrouth en 2002 à la fois l’importance et la complexité des défis auxquels la Francophonie était confrontée. Nous avons pris conscience du fait que les Institutions francophones s’étaient notablement développées, qu’elles avaient beaucoup élargi le champ de leurs actions, notamment dans le domaine politique, avec l’étape décisive de l’adoption de la Déclaration de Bamako en novembre 2000.

Les nouvelles menaces contre la paix, et en particulier le terrorisme et le risque d’un choc des civilisations qu’il pourrait risquer d’aggraver, tout comme l’importance de la diversité culturelle qui devient dans ce contexte un enjeu politique, voire stratégique, majeur. Pourtant, cette diversité culturelle se trouve sérieusement mise en cause par les effets d’une mondialisation bien mal maîtrisée. Tout cela nous a conduits, pendant cette période, à de nouveaux questionnements sur notre rôle, notre vocation, nos priorités.

Pour asseoir sa personnalité, renforcer son rôle international, gagner en cohérence et en efficacité, l’OIF avait besoin de réfléchir sur ses repères, sur le sens de son action dans un monde qui change beaucoup et vite. Mais ces bouleversements et ces difficultés, montrent bien que les valeurs fondamentales d’humanisme, de partage et de solidarité que nous ont légués nos pères fondateurs, et en particulier Léopold Sédar Senghor, dont nous allons fêter en 2006 le centième anniversaire de la naissance, étaient plus actuelles et plus pertinentes que jamais.

Face à cette mondialisation, à l’émergence de la société de l’information qui recompose l’enjeu linguistique, lui donne une configuration très largement différente, nous avions besoin de réévaluer le rôle de la langue française que nous avons en partage. Du rayonnement de cette langue qui reste le ciment de notre communauté et qui contribue à faire de sa diversité une richesse, et non pas une source de division.

C’est avec toutes ces interrogations, et avec un souci sincère de contribuer à y apporter des éléments de réponse que j’ai pris mes fonctions il y a deux ans déjà. Et j’ai très vite pris conscience de l’importance de la mission que nos chefs d’Etat et de gouvernement nous avaient confiée à Beyrouth en nous demandant d’élaborer un Cadre stratégique décennal pour orienter avec plus de clarté notre action future.

L’exercice n’était pas aisé, mais il était absolument indispensable. Tous les acteurs de la Francophonie ont été consultés. Toutes nos activités ont été passées au crible. Toutes les questions importantes qui nous concernent ont fait l’objet de débats riches et parfois très animés. Et nous avons pu produire un texte de synthèse, mais aussi de consensus, qui a été adopté en novembre dernier à Ouagadougou. Ce texte n’avait pas l’ambition d’être un chef d’oeuvre de littérature, marqué par le lyrisme ou l’emphase, mais un outil de travail dominé par un souci de concision, de clarté et d’efficacité. L’exercice a été parfaitement réussi et sanctionné positivement par nos chefs d’État et de gouvernement.

J’ai reçu à Ouagadougou le mandat d’appliquer immédiatement toutes les dispositions de ce Cadre stratégique décennal. Je le ferai avec loyauté et détermination. D’abord parce que j’adhère pleinement à son contenu. Ensuite parce que je suis convaincu qu’il s’agit pour l’OIF d’un instrument novateur qui va nous permettre, d’ici notre prochain Sommet à Bucarest en 2006, de progresser notablement dans notre manière de travailler et dans notre capacité à rénover utilement notre coopération multilatérale.

Je ferai sur cet aspect novateur trois remarques principales : Premièrement le Cadre stratégique décennal fixe des lignes directrices précises et claires sur le plan méthodologique. Il nous oblige à redéfinir notre programmation, désormais quadriennale, dans le sens (je cite) « du resserrement, de l’efficacité et de la visibilité ». Il exige une synergie plus systématique et mesurable entre les activités de nos différents opérateurs. Il appelle à une réactivité plus grande de notre dispositif vis-à-vis des réalités internationales.

En deuxième lieu, il fixe très clairement les orientations à suivre concernant le fonctionnement institutionnel de la Francophonie. A cet égard, ces orientations constituent un tournant dans notre histoire, puisque la logique de notre évolution institutionnelle est désormais subordonnée à la seule nécessité de mieux remplir nos missions. Nous allons pouvoir enfin, sans trop user nos énergies, comme nous l’avons parfois fait dans le passé, achever dans les meilleurs délais le processus de réforme engagé depuis les décisions de Hanoi, pour pouvoir mettre en oeuvre les dispositions du Cadre stratégique décennal avec toute l’efficacité, la cohérence et la visibilité requise. Enfin, en troisième lieu, et c’est le point fondamental, le Cadre stratégique décennal fixe les quatre axes autour desquels doivent s’ordonner toutes nos activités, et, pour chacun d’entre eux, précise les lignes de force que devront suivre les nouvelles programmations quadriennales des opérateurs.

Je voudrais revenir rapidement sur chacune de ces quatre grandes missions.

• La première, c’est bien évidemment le rayonnement de la langue française et la diversité linguistique et culturelle. En ce qui concerne la langue française, vous n’avez cessé vous mêmes dans vos travaux et dans vos rapports de souligner la nécessité d’en faire un élément central et prioritaire de nos actions. Je partage ce point de vue. Vous constaterez dans le Rapport d’activités que j’ai présenté aux chefs d’Etat à Ouagadougou que l’OIF et ses opérateurs ont beaucoup mis l’accent sur ce dossier en insistant sur quelques axes principaux qui doivent à présent être encore renforcés et développés. Le Français doit être défendu plus fermement dans les organisations internationales et les grandes manifestations. Nous avons entrepris une action importante en Europe à l’occasion de l’élargissement parce que nous mesurons bien les difficultés. Nous allons devoir donner un nouvel élan au Plan pluriannuel mis en oeuvre par l’Agence intergouvernementale et je compte bien sur votre dynamisme pour m’aider dans cette tâche. Un exemple : l’AIF a mis à la disposition des institutions européennes le logiciel Prolexis d’aide à la rédaction administrative en français dont plusieurs milliers d’exemplaires sont déjà opérationnels. Il nous faut élargir son implantation et son utilisation, en particulier au Parlement Européen, qui a besoin d’être convaincu de son utilité.

• Sur la diversité culturelle, je sais que je n’ai pas à vous convaincre. Vous avez bien mesuré les enjeux du projet de la Convention en cours d’élaboration dans le cadre de l’UNESCO. Vous avez bien mesuré aussi l’urgence de la mobilisation en faveur de cette convention qui devra aboutir dès 2005, c’est à dire dans quelques mois. Je sais que les uns et les autres vous saurez monter en première ligne pour faire aboutir ce texte qui nous aidera beaucoup à consolider nos politiques culturelles et à assurer un avenir à nos industries culturelles francophones. Enfin dans ce domaine, j’insiste sur l’importance de l’audiovisuel, des médias et des nouvelles technologies, en sachant bien que vous avez aussi beaucoup travaillé sur ces questions. J’appelle quand même votre attention sur TV5, notre chaîne multilatérale francophone, devenue pour nous un outil majeur et qui a su acquérir un véritable impact mondial. TV5 doit pouvoir poursuivre son développement dans les meilleures conditions, en particulier budgétaires. TV5 doit occuper encore plus largement la place qu’elle a su conquérir dans le paysage audiovisuel international, en préservant toute sa spécificité et son originalité, et indépendamment du projet de chaîne française d’information auquel nous souhaitons le meilleur succès.

• Deuxième mission : promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme. Je n’ai pas grand-chose à vous apprendre sur ce domaine que vous connaissez parfaitement, et pour lequel votre contribution est décisive. Je veux seulement vous encourager à nous aider toujours plus, et je citerai à cet égard un projet précis : celui de l’observatoire des pratiques de la démocratie, créé dans le cadre de la Déclaration de Bamako. Grâce à la consolidation des réseaux institutionnels et la mise en place d’un nouveau système d’information moderne et d’un site Internet de référence, nous avons bien fait avancer ce projet. Les réseaux parlementaires doivent y occuper une place de premier plan. Le rôle de surveillance, d’alerte, de prévention, de médiation que vous allez devoir jouer est à mes yeux capital. Mais je voudrais vous inciter aussi à appuyer l’action de l’OIF sur quelques grands dossiers emblématiques qui peuvent nous permettre de rendre plus forte l’action en faveur de l’enracinement de la culture démocratique et du respect des droits de l’Homme.

Je pense par exemple à l’abolition de la peine de mort qui doit se généraliser dans notre espace. Je pense aussi bien sûr à la dépénalisation des délits de presse et à la protection des journalistes en temps de guerre. Nous avons là un travail important de sécurisation et de responsabilisation de l’action des médias francophones, dont l’actualité démontre chaque jour l’urgence. Je veux enfin évoquer la question de la criminalisation de l’excision, pour laquelle quelques-uns de nos pays se sont engagés, et dont nous devons soutenir le développement et appuyer la mise en oeuvre effective, ce qui n’est pas une tâche aisée.

• Troisième grande mission retenue dans notre Cadre stratégique décennal : l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche. Cette mission est au coeur de la vocation de la Francophonie. L’engagement de nos opérateurs est déjà important. Je constate qu’avec les Objectifs du Millénaire des Nations-Unies, il y a un effort international renouvelé en faveur de l’éducation dans les pays du Sud. Ce chantier est difficile mais il est stratégique. A partir des orientations retenues à Ouagadougou, nos programmations vont devoir mieux circonscrire les créneaux spécifiques dans lesquels la Francophonie doit pouvoir obtenir des résultats et contribuer à ces efforts internationaux.

• Enfin notre quatrième mission concerne la coopération au service du développement durable et de la solidarité, thème central du Sommet de Ouagadougou. La déclaration finale du Sommet nous a permis de mieux cadrer le rôle que nous devons jouer. L’APF, à cette occasion, a présenté au Sommet un avis fort argumenté, qui définit en particulier dans sa dernière partie les conditions dans lesquelles de nouvelles solidarités et de nouveaux comportements doivent émerger. Vous y indiquez avec pertinence le rôle que vous pouvez jouer en matière de contrôle et de suivi des politiques publiques et en matière de développement local. Cet avis, je vous l’assure, va beaucoup nous aider.

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Je retiens avec vous le message fort que le Président Jacques Chirac nous a lancé à Ouagadougou. Je le cite : « Notre mouvement fait l’objet d’un intérêt croissant. (…) Cet intérêt est le signe que notre Organisation répond à une attente. Nous sommes dans un monde où s’affirment des communautés linguistiques de plus en plus conscientes d’ellesmêmes. Démontrons par notre détermination politique, par notre dynamisme économique, par notre volonté de progresser sur tous les fronts du développement durable, notre vitalité, notre créativité, et notre capacité à apporter au monde contemporain des réponses et des projets à la hauteur des défis qu’il lui faut relever ». (Fin de la citation). Dès cette nouvelle année, notre calendrier francophone et un calendrier international riche de rendez-vous prometteurs vont nous donner l’occasion d’avancer ensemble sur cette voie indiquée par le Président de la République française dont je veux saluer l’engagement constant en faveur de la Francophonie.

Voilà ce que je voulais évoquer devant vous en guise d’introduction à nos échanges, en vous disant que je reste en permanence à votre écoute et en vous assurant de ma disponibilité parce que je sais combien votre expérience et vos recommandations sont utiles.

Je vous adresse à toutes et à tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année et je vous remercie de votre attention.

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